Le contexte
Bretagne Incendie Prévention Protection (BIPP 29) est une société de vente et maintenance de matériels de lutte contre l’incendie, basée à Plouigneau (Finistère) et dirigée par Frédéric Caradec, gérant depuis la création en 2019. Son équipe compte de 1 à 4 techniciens.
Comme beaucoup de mainteneurs, BIPP travaillait jusqu’ici avec des rapports de maintenance papier. Un fonctionnement que Frédéric jugeait efficace — et que nous n’avons pas cherché à disqualifier.
« Le papier fonctionne très bien aujourd’hui. Ce qui me bloquait, c’est qu’aucune des solutions que j’avais vues ne permettait de rédiger un seul rapport regroupant tout le matériel contrôlé chez un client. »
— Frédéric Caradec, gérant de BIPP 29 (notes d’échange, juillet 2026)
Le problème identifié
En écoutant Frédéric décrire son fonctionnement, un point est ressorti comme le vrai irritant :
- les extincteurs, BAES, RIA, alarmes et autres familles d’équipements sont contrôlés lors d’une même visite client ;
- les outils du marché traitaient chaque famille séparément, ce qui aboutissait à plusieurs rapports pour une seule intervention ;
- le tarif de l’un des concurrents examinés lui semblait par ailleurs exorbitant pour une petite structure.
Le besoin à valider n’était donc pas « le papier est-il mauvais ? » mais : « dans quelles conditions un outil numérique serait-il suffisamment plus utile que le papier pour justifier le changement ? »
Ce que nous avons construit avec lui
Plutôt qu’un cahier des charges théorique, nous avons transformé son bulletin et la manière dont il décrit son travail en un premier parcours numérique :
- une visite par client, avec toutes les familles d’équipements dans le même bulletin ;
- le parc ressort automatiquement depuis la visite précédente — pas de ressaisie ;
- la révision avant signature, puis les signatures du technicien et du client directement sur l’écran ;
- le verrouillage et le rapport final unique, avec l’historique des bulletins ;
- l’ajout de clients et la construction du parc de manière progressive, sans avoir à saisir un grand volume d’un coup.
* Captures issues de l’espace de démonstration RapportSI avec un compte fictif et des données d’exemple — aucun établissement réel n’est représenté.
À l’issue de la présentation, ses retours ont directement nourri le produit :
- une catégorie « Formation » (utilisation du matériel, évacuation) ;
- une catégorie « Autre » (défibrillateurs, etc.) ;
- la possibilité de supprimer un équipement ;
- les coordonnées et le logo de l’entreprise sur le rapport final.
Le parcours en quelques dates
- 27 juillet 2026Frédéric remplit le questionnaire et décrit son fonctionnement papier.
- 31 juillet 2026Appel de découverte : processus, familles d’équipements, concurrents, tarifs.
- 1–4 août 2026Prototype métier construit et présenté, retours intégrés.
- 4 août 2026Récapitulatif écrit et proposition : 490 € HT de mise en service, 149 € HT/mois, sans engagement.
- Prochaine étapeConfirmation écrite puis mise en service de la version opérationnelle.
Ce que cette collaboration nous a appris
Cette étude de cas n’est pas un cas de vente : c’est un cas de conception. Elle illustre la méthode que nous appliquons avec chaque entreprise : partir du processus réel, préserver ce qui fonctionne, et ne digitaliser que ce qui apporte un gain concret — jamais l’inverse.
Le principe qui en est sorti est devenu la colonne vertébrale de RapportSI : chaque information n’est saisie qu’une seule fois, et le rapport final regroupe tout ce qui a été contrôlé chez le client.